Vues de l'exposition

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Bibliographie texte

  • Catalogue

    • ** Catalogue quadrilingue, 70 p., 36 ill., introduction de Wodek, citations, textes de François Jacqmin et Marc Renwart, poèmes de Dirk Christiaens, biographies des artistes; illustration des oeuvres (+ détails) et photographies d'ensemble.

      Wodek, Introduction : 
      " (...) Les travaux de Florence Fréson et de Ado Hamelryck nous paraissent un intéressant possible de la surface sculpturale: surfaces des matières, imaginaire purement plastique, minimalisme de l'intervention; évidence du silence, sérénité du regard, concentration mentale; tranquillité de soi, autonomie de l'oeuvre, immédiateté de la perception, autant de qualités de la surface sculpturale revivifiées en cette circonstance."
       

      Marc Renwart  in  texte du catalogue. 
      " Deux oeuvres s'interrogent sur elles-mêmes en nous interpellant; pas vraiment un questionnement mais une virtuelle formulation du percevoir. Deux artistes se confrontent dans l'intimité des correspondances; pas vraiment un dialogue mais un espace de vibrations parallèles. Deux sensations plus impensables que hasardeuses, plus énergie que réponse, plus utopie que rêve. "

       

  • Presse

    • - Danièle Gillemon  in  Le Soir, Bruxelles, 09/06.

       

      " Florence Fréson travaille la pierre bleue et ses différentes variétés, sculptant des dalles aux dimensions variables avant d'intervenir sur l'un ou l'autre de leurs côtés.

      Tantôt polies jusqu'à montrer une admirable surface satinée, tantôt brutes, offrant à la vue la «croûte» de la pierre, ces sculptures, qui se lisent évidemment au sol, sont incisées de signes abstraits formant écriture. Une écriture crayeuse qui, parfois, accapare la surface de la pierre, parfois la griffe ou la pince de manière tout à fait minimale, jouant avec le volume et le matériau, leur accordant un maximum ou un minimum d'audience de manière à intensifier ou à réduire, au contraire, le travail graphique. Ces «tables» sont d'une grande sensualité et d'une rigueur parfaite: sensualité parce que la pierre, dans son alternance de creux et de pleins, sa floraison de signes qui s'inspirent de la texture accidentée de la pierre même, requiert vraiment la caresse et le déchiffrement par la main de ces hiéroglyphes, qui grignotent la peau lisse du matériau dans la complicité jamais démentie de la nature et de l'art. Rigueur, bien sûr, dans la mesure où pareil travail implique la plus haute surveillance technique, le refus des effets, la conscience précise que l'art se nourrit aux sources de la méditation poétique et philosophique."

       

      - Claude Lorent  in A.A.A., juin 1986.

      " Florence Fréson travaille la surface de la pierre à laquelle elle offre par un jeu de stries rythmées, par de faibles reliefs, des frissons multiples, sortes d'émotions de la matière qu'elle peut éventuellement nous transmettre."

       

      - J.- M. Botquin  in La Cité, 08/06

      " Fl. Fréson nous a habitué à ces grandes dalles quadrangulaires, incisées, burinées, rencontre de la matière brute et de la surface polie. Avec une volonté obsessionnelle presque, elle en multiplie les perceptions, dans un même rythme. L'espace matériel finit, disparaît, nos percevoirs s'en emparent. De dalle en dalle, ce voyage initiatique aux confins de la mémoire s'est épuré pour ne plus laisser place qu'à la matière brute, surfaces de plus en plus érodées, boursouflées."

       

      - Stéphane Penxten et F. Wertz  in  Le Jettois.

      " Dans les grandes salles, notre regard est soumis à une profonde collusion, aux jeux inter-actifs qu'exercent entre elles les oeuvres d'A. Hamelryck et de Fl. Fréson. Surfaces et volumes, plans orthogonaux et horizontaux, sont tendus les uns vers les autres comme le fil immobile et pourtant vibrant d'Ado. Ici, de la contradiction naît l'affirmation, de l'opposition surgit l'union.
      L'accumulation de la matière, la répétition du geste, les «froissements témoins» du papier s'unissent dans une symphonie en noir et blanc à la placidité toute apparente des dalles calcaires de Florence Fréson.
      De la répétition du geste, surgit chez Hamelryck, la liberté de l'artiste et son affirmation. Avec Florence Fréson, dans sa démarche minimaliste, l'artiste s'efface devant la noblesse du calcaire où pudiquement il enferme le geste humain."

       

      - Nathalie Coucke  in Belgique n° 1, 19/06.

      " Florence Fréson et Ado Hamelryck s'exposent ensemble. Lui remplit les toiles, elle vide les pierres. Pour l'occasion, ils fiancent leurs oeuvres en attendant la bénédiction du voyeur. Les matières sont belles, suggestives, séductrices; les savoir-faire habiles et les intentions prometteuses. Mais si l'oeil s'amuse, l'âme, elle, reste affamée entre ses rêves et la réalité."

  • Informations complémentaires

    • *** En parallèle à cette manifestation, deux salles de l'Atelier 340 présentaient les oeuvres de Jean-Philippe Lecharlier

      **** Cette exposition sera ensuite montrée au Musée d'art moderne de Liège (10/4 - 16/5/87), en même temps que la version réduite de l'exposition Surface sculpturale que l'Atelier 340 y organise.

Remarques, commentaires, anecdotes

Jean-Philippe Lecharlier fut invité à exposer dans une salle distincte, parallèlement, à cette manifestation.