Biographie

Dans les années cinquante, peint des tableaux informels.

1965.
Première exposition personnelle

1967
Participe au mouvement de l’Arte povera 

Dans les années soixante, réalise des actions «théâtrales» (Apparecchio alla morte, 1969). Il propose également des environnements et montre le «spectacle du vide»: pour «sentir, toucher, reconstruire»

Forme des séries de Pieds de dinosaures en marbre et soie (1968-1971), d’empreintes de «gisants» en tissu (1968-1973), d’«iconographies» avec du verre, de l’eau et des écritures sur papier (1975-1976).

1975.
Représente l'Italie à la Biennale de Paris en 1975 avec Latin-Lover et Couronne de plomb

À la fin des années soixante-dix, il installe des sculptures, témoignages autobiographiques ou politiques: série des Habitats.

Depuis 1987, il inscrit son travail dans un dialogue avec l’histoire de l’art et se réapproprie ou détourne les classiques, avec des œuvres comme le Nu descendant l’échafaudage, Obélisque ou Déméter.

Evenements / Expositions

Bibliographie texte et PDF

  • Texte de l'artiste, Interviews

    • C'est la vie.
      Quand tu m'as proposé de travailler dans la maison du nouveau-né, il y avait une idée généalogique de l'espace et du sens des choses.
      Après Tchernobyl, tout cela devient comique. La mutation génétique réduit à néant toute volonté humaniste. Les Dieux ressuscitent la raison dans la folie. J'ajoute une fois de plus le gribouillage de Lawrence Sterne comme diagramme de la vie. (in Germano Celant, Arte Povera. Art édition, Villeurbanne, 1989.)